Le Mouvement Sauvons la RDC a condamné ce qu’il qualifie de « violation du droit international humanitaire » après de nouvelles frappes aériennes ayant touché des populations civiles dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Dans une déclaration rendue publique, le mouvement accuse certaines opérations aériennes de viser des zones civiles, notamment des villages et des marchés, provoquant d’importantes pertes humaines parmi les habitants.
Le mouvement évoque particulièrement les frappes survenues à Mushaki et estime que ces bombardements s’inscrivent dans une série d’attaques ayant affecté les populations civiles de l’Est du pays depuis plus d’une année.
Face à cette situation, le Mouvement Sauvons la RDC appelle à l’ouverture immédiate d’une enquête internationale indépendante afin d’établir les responsabilités liées à ces bombardements.
« Le Mouvement Sauvons la RDC condamne avec la plus grande fermeté la violation du droit international humanitaire et du droit de la guerre que représentent ces frappes aériennes », indique le communiqué.
Le mouvement rappelle que la protection des populations civiles constitue une obligation fondamentale pour toutes les parties impliquées dans un conflit armé, conformément aux principes du droit international humanitaire.
Dans sa déclaration, l’organisation interpelle également la communauté internationale, notamment les Nations Unies, afin qu’elle adopte une position plus ferme face aux violences visant les civils.
Le mouvement estime que les acteurs internationaux doivent rappeler aux autorités congolaises leur responsabilité de protéger les populations et exiger la cessation immédiate des bombardements touchant les zones habitées.
« La responsabilité d’un gouvernement est de protéger sa population, pas de l’exterminer », soutient le communiqué.
Cette sortie intervient dans un contexte sécuritaire toujours tendu dans l’Est de la RDC, marqué par les affrontements armés, les déplacements de populations et les accusations récurrentes de violations des droits humains dans plusieurs territoires du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.








