La coalition politique LAMUKA a dénoncé les arrestations intervenues le 24 mars 2026 lors de la manifestation organisée par sa jeunesse au rond-point Ngaba, à Kinshasa, contre le projet de changement de la Constitution et en faveur de la tenue d’un dialogue.
Dans une déclaration, la plateforme affirme que plusieurs militants et cadres de ses structures, mais aussi des journalistes et des activistes engagés dans la promotion de la démocratie, ont été interpellés dans des conditions qu’elle qualifie de brutales.
LAMUKA estime que ces événements s’inscrivent dans une série de violences et d’actes d’intimidation visant l’opposition politique. Elle rappelle que, selon elle, « les violences répétées contre l’opposition ne sauraient être tolérées dans un État qui se réclame démocratique » et soutient qu’aucun régime ne peut légitimement recourir à de tels procédés pour faire taire ses adversaires.
La coalition appelle les autorités à garantir le respect des droits fondamentaux et des libertés publiques. Elle demande également au Procureur de la République de prendre les dispositions nécessaires afin que les responsabilités soient établies et que les auteurs d’éventuelles violations répondent de leurs actes devant la justice.
Par cette prise de position, LAMUKA réaffirme son attachement à l’État de droit et à la protection des libertés démocratiques en République démocratique du Congo.








