Au cinquième jour des consultations politiques lancées à l’initiative du Président Félix Tshisekedi, le Conseiller spécial en matière de sécurité, Eberande Kolongele, élargit les échanges aux forces vives de la nation : l’opposition, la société civile, des personnalités indépendantes et la diaspora congolaise sont désormais conviées à la table des discussions.
Les consultations politiques engagées dans le cadre de la formation du prochain gouvernement en République démocratique du Congo franchissent une nouvelle étape. Ce vendredi, Eberande Kolongele, Conseiller spécial du Chef de l’État, entame une nouvelle phase en ouvrant les discussions à l’opposition politique, aux organisations de la société civile, à certaines personnalités spécifiques ainsi qu’à la diaspora congolaise.
« Les consultations politiques s’ouvrent à l’opposition, à la société civile, aux personnalités ainsi qu’à la diaspora dès ce jour », a confirmé l’Agence Congolaise de Presse (ACP), citant le service de communication du Conseiller spécial.
Cette ouverture vise à rendre le processus plus inclusif et représentatif, conformément à la volonté du Président Félix Tshisekedi de former un gouvernement de cohésion nationale. L’objectif est de bâtir une équipe gouvernementale capable de répondre efficacement aux nombreux défis qui attendent le pays, notamment en matière de sécurité, d’économie, de justice sociale et de gouvernance.
Depuis le début des consultations, les forces politiques membres de l’Union sacrée ont été reçues, avec pour mot d’ordre : efficacité, unité et responsabilité. Avec cette nouvelle phase, le pouvoir en place cherche à impliquer toutes les sensibilités nationales, y compris celles qui n’ont pas soutenu la réélection du Président, afin de favoriser un climat de dialogue et d’apaisement dans un contexte national tendu.
Aucune liste officielle des invités de cette nouvelle phase n’a encore été rendue publique, mais plusieurs formations politiques de l’opposition et figures de la société civile ont confirmé avoir été contactées ou attendent leur convocation dans les prochains jours.
Ce processus s’inscrit dans la dynamique de préparation du prochain gouvernement, attendu dans les semaines à venir, et dont la composition devrait refléter les nouvelles priorités du quinquennat, marqué notamment par les défis sécuritaires à l’Est du pays.








