C’est une première historique pour la RDC. La capitale, Kinshasa, s’est transformée en carrefour culturel et touristique international avec l’ouverture du tout premier Festival mondial de la musique et du tourisme. Présidant la cérémonie inaugurale, Félix Tshisekedi n’a pas caché sa fierté. « C’est pour moi un grand honneur d’être parmi vous ce jour, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de ce festival d’envergure internationale », a-t-il déclaré, soulignant qu’il s’agissait là d’un prolongement de la réflexion stratégique engagée avec le gouvernement pour renforcer le soft power congolais.
Pour le chef de l’État, cet événement est bien plus qu’un simple rendez-vous festif. « Ce festival incarne notre volonté de mobiliser les forces culturelles et créatives de la nation, raffermir l’unité nationale et projeter avec fierté et ambition, une image renouvelée, positive et inspirante de la RDC sur la scène internationale », a-t-il affirmé devant une audience composée d’artistes, de professionnels du secteur, d’opérateurs touristiques et de diplomates.
Placée sous le thème « La route de la Rumba pour la paix en République démocratique du Congo », cette première édition veut faire de la musique un véritable vecteur d’échanges et de rapprochement entre les peuples. « Ce festival se veut un carrefour d’échange, un pont entre les cultures du monde, une célébration de la diversité comme levier d’harmonie entre les peuples », a insisté le président congolais.
Dans son discours, Félix Tshisekedi a également mis en avant le rôle crucial de la musique et du tourisme dans le développement du pays. « La musique est moteur de voyage, de dialogue interculturel, de valorisation identitaire, mais aussi catalyseur de développement économique. Le tourisme, lui, contribue à la consolidation de la paix, à la préservation de l’intégrité territoriale et à la lutte contre la pauvreté », a-t-il rappelé.
Cette initiative ambitionne ainsi de replacer la RDC, riche de ses talents artistiques et de ses paysages, au cœur des circuits culturels et touristiques mondiaux. Et de faire de Kinshasa, capitale de la rumba classée patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO, un pôle incontournable du dialogue des cultures.







