L’annonce de l’examen, ce jeudi 30 avril 2026 à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo, initiée par le député Paul-Gaspard Ngondankoy , suscite déjà des réactions au sein de la classe politique.
Parmi celles-ci, figure celle de l’opposant congolais Delly Sesanga, qui s’est exprimé à travers un message publié sur son compte X (anciennement Twitter).
Dans cette prise de position, Delly Sesanga dénonce ce qu’il considère comme une « marche noire contre la démocratie ». Il estime que cette initiative pourrait constituer, selon lui, un mécanisme visant à contourner la Constitution à travers une procédure parallèle de révision.
L’opposant évoque également le risque d’une « dérive grave » susceptible de fragiliser les institutions, mettant en garde contre une éventuelle remise en cause de l’ordre constitutionnel.
Par ailleurs, Delly Sesanga appelle à une mobilisation des « démocrates » pour défendre l’État de droit, qu’il qualifie de « dernier bien » à préserver.
Cette réaction intervient alors que le débat autour du recours au référendum et d’une éventuelle révision constitutionnelle continue de susciter des positions divergentes au sein de l’opinion et de la classe politique congolaise.








