Le Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV), en collaboration avec la Commission interministérielle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIAVAR) et le Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, a clôturé à Kinshasa une session de formation des formateurs centraux autour du concept GENOCOST, acronyme de « Génocide congolais pour des gains économiques ».
Pendant plusieurs jours, 25 inspecteurs de l’Éducation nationale ont été formés afin de renforcer leur compréhension et leur appropriation du concept, avec pour mission de le transmettre à travers le système éducatif congolais.
La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence de la Ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, du Secrétaire général du ministère ainsi que du Coordonnateur exécutif de la CIAVAR. Les intervenants ont insisté sur la nécessité de faire de l’école un espace de transmission de la mémoire collective et de sensibilisation des générations futures aux conséquences des violences de masse ayant marqué la République démocratique du Congo.
À travers cette initiative, les parties prenantes souhaitent promouvoir les valeurs de paix, de justice et de non-répétition, tout en renforçant la conscience citoyenne autour des crimes commis dans le pays depuis plusieurs décennies.
Le programme vise également à préserver la mémoire des victimes et à inscrire la question du GENOCOST dans une dynamique éducative et citoyenne durable.








