Kinshasa, 6 mai 2026.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a défendu ce mercredi l’accord conclu entre la RDC et les États-Unis relatif à l’accueil sur le territoire congolais de migrants déboutés du droit d’asile américain.
S’exprimant devant la presse, le Chef de l’État a présenté cette décision comme un acte relevant des relations de coopération entre Kinshasa et Washington.
« C’est un service rendu dans une relation amicale avec les Américains », a déclaré Félix Tshisekedi, rejetant l’idée d’une mesure imposée à la RDC.
Des conditions posées par Kinshasa
Le président congolais a assuré que des garanties strictes avaient été exigées par les autorités congolaises dans le cadre de cet accord.
Selon lui, aucune personne susceptible de représenter un danger pour la société congolaise ne sera acceptée sur le territoire national.
Il a également précisé que les migrants concernés entreront légalement en RDC et bénéficieront de leur liberté de mouvement.
Un dossier qui suscite des réactions
Depuis sa révélation, cet accord continue de provoquer de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique et de la classe politique congolaise.
Plusieurs voix s’interrogent notamment sur les implications sécuritaires, sociales et diplomatiques d’un tel engagement entre Kinshasa et Washington.
TK








