L’avocat et défenseur des droits humains Jean-Claude Katende, président de l’ONG ASADHO, s’est exprimé sur les activités du Conseil national de cyberdéfense (CNCD), qu’il juge contraires aux principes de l’État de droit en République démocratique du Congo.
Dans une prise de position rendue publique, Me Katende affirme que, si la RDC fonctionnait réellement comme un État de droit, la Cour constitutionnelle aurait déjà suspendu les activités de cette institution. Selon lui, le Conseil national de cyberdéfense viole de manière répétée les droits fondamentaux des citoyens garantis par la Constitution.
Le défenseur des droits humains déplore également le retour de pratiques qu’il estime attentatoires aux libertés publiques, similaires à celles observées sous la direction de M. Kalev. Il affirme que ces méthodes refont surface aujourd’hui sans retenue, malgré les engagements officiels en faveur de la démocratie et du respect des droits humains.
Cette prise de position relance le débat sur l’encadrement légal des structures de cyberdéfense, la protection des libertés individuelles en ligne, ainsi que le rôle des institutions de contrôle dans le respect de la Constitution.








